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Les Éditions La Plume D’or reconnaissent l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du livre du Canada (FLC) ainsi que celle de la SODEC pour ses activités d’édition.

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19 commentaires pour Accueil

  1. Yann dit :

    Il suffit de cliquer sur le lien « unsubcribe » figurant au bas du courriel que vous avez reçu. Nos messages étant envoyé par une firme spécialisée, nous sommes dans l’impossibilité de le faire nous-mêmes. Merci

  2. Johnk992 dit :

    At this time it seems like Movable Type is the best blogging platform available right now. from what I’ve read Is that what you are using on your blog? egddffegbede

  3. Johne307 dit :

    I know this if off topic but I’m looking into starting my own blog and was curious what all is required to get set up? I’m assuming having a blog like yours would cost a pretty penny? I’m not very web savvy so I’m not 100 positive. Any recommendations or advice would be greatly appreciated. Thanks ddcfecccdgdf

  4. Aryhanna dit :

    Salut, j’aimerais commencer par dire que je suis très impressionnée par le talent de tout vos auteurs. Je lis présentement le livre de M.L Lego « Appelez-moi » et laissez moi vous dire qu’il est fantastique. J’ai également beaucoup aimé lire et rencontrer Shawn Foster, le jeune nouveliste, pas mal talentueux et beau bonhomme appars de ça! Haha, je voulais juste faire part de mon appréciation pour votre travail et celui de vos auteurs. Passez une belle soirée,
    Aryhanna

  5. Gabriel dit :

    Incroyable les livres de Bruno Jetté! Un dieu de l’écriture!

  6. Mathilde dit :

    Vengeance1 et 2 … Un VRAI suspence renversant. Je n’arrives toujours pas à croire la fin des deux…! Je ne serais malheureusement pas remboursé car je ne l’est pas deviné haha! Je met au défi tout les lecteurs de trouver la fin sans tricher!

  7. Bonjour, (Question très sérieuse)
    Je serais ravis de vous faire parvenir mon récit « Le temps des moisson » Saison 1 ( Saison 2 en cours…)
    Hors j’ai beaucoup de mal à situer son caractère ( je le qualifierais d’aventure genre fantastique, mais certaines scènes me pousserais à classifier ce récit dans le genre épouvante pour certains propos grossier qui caractérisent certains personnages, et la description quelque peu saignante de certaines scènes… dont voici un extrait:

     » Léa est frappée violemment dans les reins, c’est plus qu’elle ne peut en supporter, elle s’effondre sur le sol chaud, le macadam lui apparaît si confortable qu’elle s’abandonne à son prédateur. Le souffle haletant, elle se tourne difficilement face à ses doutes. Sur son visage molesté règne l’effluve putride de son agresseur dont elle esquive le regard cadavérique, animé par un instinct bestial.
    Le monstre s’amuse, et prend le temps de déposer son arme contre le 4×4, il renifle l’air étouffant et laisse échapper de petits cris stridents : La véhémence coule dans ses veines noircies. Le furieux chevauche alors la pauvre martyr et resserre ses mains décharnées sur son cou.
    Léa abdique. Cette naufragée de la vie, accepte son châtiment, elle relâche ses mains du torse de son bourreau et s’abandonne à lui, elle referme peu à peu ses doux yeux obscurcis par l’épreuve, quand un flash aveuglant transperce les ténèbres.
    Le haineux s’effondre sur sa pâture, un réflexe mécanique permet à Léa d’inspirer une grande bouffée d’air et de se ressaisir. Elle bascule avec peine le macchabée puis se redresse, elle essuie grossièrement son visage immaculé du sang de l’inconnu raide mort et tente d’analyser une situation qui lui échappe totalement. Léa titube maintenant jusqu’au véhicule, animée par une seule et unique pensée, retrouver Clémentine et fuir ce cauchemar sans nom. Lorsqu’elle y parvient qu’elle n’est pas sa stupeur de retrouver le pick-up vide, la porte grande ouverte….

    Deuxième extrait:

    « Une fillette sort du bus dans un flegme énigmatique. Le regard figé, où celui d’une naïveté volé, suscite une peur virale qui se répand chez ses aînés comme une maladie invasive.
    L’esprit de cette jeune enfant est résolument tourné ailleurs, elle fixe le ciel, claque des dents et hume l’air ambiant dans un réflexe animal. Les vêtements souillés d’un sang noirâtre, elle sert une main dont l’avant bras sectionné traîne sur le sol. Elle ne voit pas, elle n’entend pas le militaire ému qui court dans sa direction, mais elle le sent, elle renifle l’air.
    Dans l’esprit de l’enfant, le temps défile au ralenti, l’homme qui vient à sa rencontre ne court pas, il marche, il ne hurle pas, il murmure, il ne panique pas, il est serein, il ne pleure pas, il sourit.

    — Baissez vos armes! C’est une enfant… Un médecin! Vite!

    Elle s’effondre dans les bras de l’officier désorienté. Pourtant habitué aux opérations extérieurs telles des campagnes aussi «prestigieuses» que l’Afghanistan ou le Mali, c’est la première fois que ce gratte papier est confronté à la réalité du terrain. La mort vue du ciel n’a pas la même saveur, manipuler un drone n’est en rien comparable à l’instant présent, à l’odeur du sang et des larmes. Parachuté ici, il découvre les aléas du monde réel.

    — Qu’ais-je fait? Répète l’homme désolé qui berce la jeune victime.

    Ce sentiment que tout ne sera plus jamais comme avant, lui comprime la cage thoracique. Sa main gauche parcours son harnais de combat pour en extraire un pulvérisateur d’aide à la respiration qu’il porte à la bouche. Les sifflements s’atténuent, l’homme reprend son souffle.

    — J’ai dit! Un médecin!
    — C’est trop tard… Répond un militaire du rang, elle ne bouge plus.

    La brume noir s’immisce entre les voitures et caresse le bitume souillé par une multitude de douilles. Elle enveloppe de son plus beau linceul la petite innocente.

    — Je ne suis pas rassuré, commente le médecin de la garnison arrivé sur le tard,
    — Tenez vos positions! Ordonne l’officier qui signe à deux fantassins de monter dans le bus, lesquels s’exécutent.

    Il se passe une minute, une longue minute d’incertitude avant qu’un cris et une rafale de mitraillette ne déchire le silence. La peur est un ennemi redoutable pour un soldat, et lorsque ce sentiment prend l’avantage, il est difficile de faire valoir son rang.
    Les militaires en panique abandonnent leurs positions ainsi que leurs armes, sous l’œil incrédule de civils encore présents.

    — Tenez votre position! Ressasse l’officier, en vain.

    Un cris de hyène résonne dans la brume, il finit de terrasser les plus courageux.
    La fillette laissée pour morte est empreint d’une frénésie cannibale qui luit dans ses yeux laiteux. Elle fixe le jeune homme qui la tient dans ses bras, puis elle lui déchire le cou avec une facilité déconcertante.
    Les civils et les militaires qui n’ont pas encore subit le courroux des furieux qui s’extirpent du bus par dizaine tel un cheval de Troie, finissent par grossir leurs rang, submergés à leur tour par une brume insatiable.

    Merci de me répondre, si oui ou non ce roman peut correspondre à votre ligne d’édition,

    • Yann dit :

      Bonjour,
      À la lecture de ce texte, il nous semble bien qu’il s’agit d’un roman d’épouvante. Et oui, nous publions ce type de roman. Merci.

      • Stephen ORWELL dit :

        Merci pour votre réponse rapide, je suis par conséquent réconforté et je vais dès lors faire le nécessaire pour vous le faire parvenir au plus vite.
        Très cordialement
        Stephen ORWELL

  8. Laval Gagnon dit :

    Je suis auteur, j’aimerais avoir votre no de téléphone et votre adresse.

  9. maxime thomas dit :

    Yann, je sais que votre maison d’édition est compétente dans les deux langues mais je m’interroge. j’ai un manuscrit de 175 pages qui contient approximativement 4 paragraphes d’anglais. ( des débuts et fins de chansons que j’ai inventés) est-ce que ça pose problème? je les ai insérés pour l’ambiance mais si ça devient source de discorde, je peux me rétracter. ps: à la fin du mois, vous devriez recevoir ma modeste contribution au monde littéraire.

  10. Maxime Thomas dit :

    Yann, je sais que votre maison d’édition est compétente dans les deux langues mais je m’interroge. J’ai un manuscrit de 175 pages qui contient approximativement 4 paragraphes d’anglais. (Des débuts et fins de chansons que j’ai inventés) est-ce ça pose problème ? Je les ai insérés pour l’ambiance mais si ça devient source de discorde, je peux me rétracter. Ps: à la fin du mois,vous devriez recevoir ma modeste contribution au monde littéraire.

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